message ouvert à une lectrice.

 

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Hier j’ai reçu ce mail via mon blog :

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« Bonjour, Monsieur Ferré est un homme charmant, intelligent et drôle. L’INPI est une bande d’incapables obtus et abrutis qui défendent le brevet qui n’est pas une protection comme ils le disent, car si l’on a un brevet et que l’on est copié, c’est à vous de vous démerder. Ce n’est qu’un enregistrement comme j’en fais à 10 euros sans avoir des annuités à payer. Pour ce qu’il est de leur « protection », demandez à Monsieur Ferraye ce qu’il en pense !!!!! J’ai édité une page à ce propos à cette adresse : http://www.climaverna.com/compresseur31.htm

Cordialement, C.Verna »

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j’ai déjà beaucoup écrit sur le sujet mais ceci nécessite d’être mis en avant et d’être complété, et je m’excuse d’avance pour mon orthographe mais malheureusement mon emploi du temps ne me permet plus de passer plus de temps à faire corriger mes textes.

L’INPI et tous les organismes de « -protection industriel » à travers le monde ne sont pas des bandes d’incapables obtus et abrutis… Et on ne doit pas laisser dire de tel choses car un incapable ou un abrutie n’est pas forcement responsable de ces actes et ceux qui travaillent dans ces organismes sont eux totalement responsable de ce qu’ils font… et ce sont eux qui « abusent les inventeurs » en les dirigeant vers les douches… (voir plus bas pour l’allusion)

Ce sont des organisations criminelle légalisé…

Je sais que mes propos peuvent choquer mais pour les avoir vu à l’œuvre je peux vous assurer que je pense chacun de mes mots et que les faits déjà évoqué sur ce blog confirment mes propos sans l’ombre d’un doute…

Le fait que ce soit des organismes d’état qui commette des « crimes  » légalisé ne rendent les choses que plus inacceptable et intolérable et sont sans doute très comparable d’une certaine façon à la déportation légalisé et institutionnalisé des juifs par l’état allemand durant la guerre de 39-45… et de la complicité active mais légal de tout ceux qui fermaient les yeux et qui conduisaient femmes et enfants vers les douches avant de les gazer et de brûler leurs cadavres le tout le plus légalement du monde pour effacer les traces de cette forfaiture.

La comparaison peut paraitre sordide et pourtant le système de « dé-protection industriel » est malheureusement très comparable…

Et est des plus sordide !

Les inventeurs sont diriger de façon organisé vers le brevet qui est présenté comme la seule et unique façon de protéger leurs bien… tout comme les nazis qui dirigeaient les juifs vers les salles de douches pour soit disant leurs bien… puis on leurs prend beaucoup d’argent pour assurer leurs « protection » et on les met à nue « dans leurs intérêt » en déposant un brevet qui soit dit en passant n’a de valeur que si un homme de l’art peut exploité l’invention sans l’inventeur… (puisqu’après la douche… Clin d'œil)

Information qui via le dit brevet sont revendu « légalement » à tout ceux qui sont prêt à les exploités par ces mêmes organismes qui prétendent défendre les intérêts des inventeurs… tout comme les affaires, bijoux et autres objet de valeurs collecté après que les juifs soit passé prendre leurs douches dans « leurs intérêts »…

 

Alors en effet le brevet vous donne le seul droit de poursuivre en justice ceux qui vous copie avec la complicité active mais légalisé de l’INPI et de ces organismes de « -protection industriel » et de vous ruiner en frais de justice pour faire valoir ce droit…

Il faut savoir que la protection industriel est le seul domaine de la justice en France qui n’ouvre pas droit à un avocat commis d’office… On se demande pourquoi quand on est naïf !

Il faut aussi savoir qu’une procédure en PI coûte environ 150000 euros en France et s’étale sur minimum 10ans… Et que ces coûts sont a multiplier par le nombre de pays impliquer… ce qui rien qu’à l’échelle Européen enverrait n’importe quel millionnaire à la soupe populaire assez rapidement…

Alors un petit inventeur !

Et comble du sordide et soit disant pour protéger les « affaires », toutes procédure juridique en PI se passe à huit clos pour que personne n’en entendent parler… L’affaire Ferraye en est une, il y en a malheureusement beaucoup…

On parle donc bien là d’un déni de justice contraire à la constitution et au droit de l’homme légalisé et institutionnalisé et mieux encore dissimuler à la population pour permettre à se système abjecte de perdurer… tout comme les juifs été brûler pour faire disparaitre les preuves !

 

C’est un système ignoble et entendre dire que l’INPI est une bande d’incapable me parait dès plus légers…

La population n’a pas idée de ce que permet ce système et ce que ce système se permet de faire…

Dans cette article :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

je montre comment l’INPI s’autorise à établir des faux documents qui permettent de spolier légalement les inventeurs…

Dans celui-ci :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

Je montre comment l’OEB se moque des inventeurs et je vous met en copie une lettre recommandé avec accusé de réception où je m’étonne et me scandalise de voir cet organisme établir des faux documents… qui permette légalement de faire chanter l’inventeur que je suis.

Et dans celui-ci :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-verite-sur-les-brevets-preuve-ecrite-de-l-office-europeen.html

Ce trouve une réponse de l’OEB à ma lettre recommandé où avec aplomb on me répond que l’OEB ne peut être tenu pour responsable de ces actes…

 

Tout est dit sur le sérieux de ces institutions et la nature criminelle de leurs actes…

 

Moi qui est connu et subi ce système de plein fouet je suis encore surpris du nombre d’inventeurs qui subissent des choses d’un autres temps et qui me contact pour échanger sur leurs vécu…

Chaque cas est particulier mais il y a toujours le même schéma de fonctionnement…

 

L’inventeur est isolé, dé-socialisé, mis au banc de la société et pour finir totalement dévalorisé… Et on le pousse au suicide souvent… sa va jusque là !

 

Mr Ferrayé, si ma mémoire est bonne, est passé du stade d’industriel reconnu et faisant vivre plusieurs familles au stade du « fou furieux » au RMI… devenu RSA ! Un miracle qu’il soit toujours en vie !

 

Horrible à dire mais : Schéma classique…

 

Personnellement je suis tomber sur des « cols blanc », des gens bien en apparence avec costume cravates et amis haut placé (en relation avec des ministres)…

 

Humainement c’était et ce sont des merdes sans être vulgaire…

 

Des individus ignobles qui ont utilisés le système des brevets pour établir des faux documents pour s’approprier mon travail et me réduire à l’esclavage… Légalement !

Le problème c’est qu’ayant déposé des faux documents pour me spolier ils ont été incapable de rentabilisé mon travail sans mon soutien…Puisqu’il n’y avait rien dans les brevets !

 

Comble du grotesque !

 

Ayant refusé de céder aux chantages et autres menaces de ces individus peu fréquentable… Ils sont aller jusqu’à me menacer de kidnapping et de torture pour s’approprier mon savoir faire…

 

N’ayant plus rien à perdre… j’avais déjà tout perdu et quand je dit tout c’est vraiment tout… j’ai refuser de céder.

Il voulait me torturer… qu’ils le fassent, ma technologie ne repose sur rien de connu et sous la torture j’aurais surement dit tout et n’importe quoi et je doute que sa les auraient avancé…

 

Il me menaçait d’hypothétique « accident », me conseiller de « regarder derrière moi » et m’ont même demander de prendre une assurance vie (dont ils auraient été les seuls bénéficiaires)… qu’ils aillent ce faire foutre c’est ce que je leur ai dit…

Psychologiquement ces années ont été si dur  que j’en été rendu à un point ou l’idée de mourir était pour moi une vrai délivrance et même une forme de soulagement…

 

Ma vie était devenu un calvaire avec menace et intimidation d’un coté…moquerie et indifférence de l’autre…

 

Aujourd’hui on appelle sa de la torture mentale dans le code du travail… sauf que j’étais même pas payer !

 

Je suis aller voir la police fasse à de tels agissements… on m’a répondu que j’étais un « inventeur », sous entendu un dingo parano et le policier c’est pratiquement foutu de moi et a refuser de donner suite parce qu’il avait autre chose à faire…

Et on parle de justice ?

 

Loin de me détruire j’ai ressenti de la colère, une rage folle serait plus juste…

 

Qui c’est atténuer mais ne c’est toujours pas éteinte à ce jour…

 

J’avoue même avoir pensé faire des choses épouvantables… J’ai même travaillé à la conception d’une arme virale…(j’ai brûler le protocole pour la produire depuis…)

Quitte à crever dans l’indifférence pourquoi partir seul après tout ? Le raisonnement ce tenait.

Quant on a plus rien à perdre on est prêt à tout, c’est effrayant d’en prendre conscience.

 

Heureusement j’ai retrouvé mes esprits avant de réalisé ce projet fou mais pour ma défense j’étais au fond du trou… Comme un lion en cage avec des êtres ignoble qui n’arrêtaient pas de me piquer derrière les barreaux de ma cage et se moquer de moi… J’étais prêt à tout pour sortir de ce piège et quand je dis tout c’est loin d’être un euphémisme…

J’ai pris un conseil juridique aussi… ce dernier m’a trahi et a fini par me faire « chanter »… il voulait que je lui communique mon savoir faire et que je lui signe un mandat pour prendre la gestion de mes intérêts et pour me forcer la main il m’a menacer de me faire couper le RMI (ce qui aurait fait de moi un clodo !) et de me faire interner dans un asile de fou avec la complicité de psys…

Vous voyez les histoires et les personnalités change mais le schéma reste le même…

C’est juste le curseur du sordide qui bouge plus ou moins…

Ce système est sordide et sa ne m’étonne jamais d’apprendre que certain inventeurs se suicide sans que personne n’en fasse état…

Avec le recul J’ai perdu beaucoup dans ce combat… Aujourd’hui j’oscille entre deux conceptions de l’humanité…

Entre cette chose horrible et abjecte prête à tout pour du fric et que je sais exister… et l’idée peut être naïve que la majorité de l’humanité ne ressemble pas à ces merdes humaine et que sa vaut peut être le coup de se battre pour que des petits bout de choux que je croise dans la rue parfois aient un avenir sur ce monde à l’agonie.

Honnêtement je ne sais plus…

Autrefois quand je voyais un gamin je souriais, je l’amusais… quand il courait je flippais comme un malade au cas où il se ferrait mal… maintenant je me demande si il va devenir un de ces horribles monstre à l’apparence humaine et j’hésite avant de le rattraper… je m’excuse mais c’est comme sa.

J’adore les enfants mais je suis heureux de ne pas en avoir, l’idée que je puisse engendrer un jour de tels individus m’est simplement intolérable.

Il y a des choses qui laissent des traces indélébiles dans nos âmes et qui ne s’oublie pas.

 

Dieu pardonne peut être… moi j’en suis incapable et c’est aussi quelque chose que j’ai perdu.

 

J’ai perdu beaucoup dans cette histoire, j’ai perdu ma foi en l’humanité et pour être tout à fait franc si ces merdes que j’ai connu dans cette histoire font partie de l’humanité, je me dis que je ne suis pas un être humain.

 

Je ne veux pas être un être « humain » parce que l’humanité pour moi sa n’est pas sa. Ils me donnent envie de vomir avec leurs grand air.

Le simple fait de savoir que je  respire le même air qu’eux même à plusieurs centaines de kilomètres me donne la nausée… c’est horrible.

Comment peut on vivre dans un monde où de tel être aussi ignoble sont autorisés à agir en toute impunité ? Des êtres humains sa ? C’est une blague…

L’idée même me parait saugrenue et infamante pour toute l’humanité.

Au risque de choquer… pour moi ils ne sont pas humain, ils nous ressemblent certes, ils ont 2 bras, 2 jambes, une tête… mais c’est de la merde… rien de plus et j’insulte la merde…

 

Le changement climatique, qui n’est pourtant que la partie visible de l’iceberg cause déjà la mort d’un million d’être humain par an et ce n’est qu’un triste début….

Ces individus peu fréquentable et ce système des brevets m’ont bloquer durant des années et me bloque encore d’une certaine façon…

En effet sans brevet il est très difficile de trouver des fonds et des soutiens… sans parler de ceux que j’égratigne dans ce blog sans pourtant cité de nom mais qui se sont reconnu et qui saborde certaines de mes démarches pour étouffer le scandale…

Bref en me bloquant ils ont commis un véritable crime contre l’humanité et face au mécanisme de stérilisation carbonique (face caché de l’impact du CO2), ils ont commis un véritable crime contre toute les formes de vies de cette planète.

Aujourd’hui je travaille sans état d’âmes (pas le temps) pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2… sans brevet.

N’importe qui pourra donc me copier mais il n’y aura pas de brevet pour les aider et j’espère que personne n’y parviendra… en effet lutter contre le CO2 va nécessiter de développer de nouvelles technologie sur lesquelles je travaille déjà et ceci va consommer énormément d’énergie et d’argent pour nous permettre d’agir à l’échelle planétaire… (On parle en centaine de milliard !)

En cas d’échec, par manque d’argent essentiellement (d’où l’espoir que je ne serrais pas copier car si tel est le cas adieu les moyen financier qui iront dans d’autres poches), notre monde devra faire face à une stérilisation carbonique qui provoquera une quasi totale extinction de toutes les formes de vies évoluer de la planète. L’humanité n’y survivra pas…

Et je dois admettre que pour une partie de cette « humanité » l’idée me plait assez…

Et le pire c’est qu’une autre partie de moi en est vraiment désolé pour l’autre partie !

 

Je vais finir par vraiment devenir schizophrène !  Langue tirée

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique est en marche, ceci est un fait… Que la population en est conscience ou pas ne changera rien mais il sera plus dur de me bloquer si la population en est informé.

 

Je suis convaincu que ce blog, malgré mes fautes et ce coté « sombre » qui rend mes textes si dérangeant parfois, que ce blog donc  m’a d’ores et déjà sauver la vie et je vous en remercie, vous qui me lisez et je vous confirme que malgré qu’on me demande fortement d’y mettre un terme et de l’effacé du weeb en échange d’un éventuel soutien hypothétique il restera ce qu’il est : un témoignage à charge contre le système des brevets et de la façon scandaleuse et révoltante dont on traite les inventeurs.

 

Pour la stérilisation carbonique : http://sosterrien.skynetblogs.be/

L’information est une arme…

Et c’est la seule que nous avons !

Jean luc Quéré

La vérité sur les « brevets » preuve écrite de l’Office Européen des Brevets

 

Avez-vous entendu parler de Didier Feret ?

Ce monsieur est, pour certains, et en particulier pour des experts en propriété industrielle, et des personnes impliquées dans la propriété industrielle, un charlatan…

Pour les petits inventeurs, chaque jour plus nombreux à s’apercevoir qu’ils sont toujours les « dindons » de la farce, c’est une sorte de « sauveur » qui leur offre une alternative au brevet, via son concept de droits d’auteur industriel.

 

Ce monsieur Feret a été condamné en 2011 à verser 3.000 euros de dommages et intérêts à la CNCPI (Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle) et à verser 10.000 euros à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), en application de l’article 700 du code de procédure civile…

On peut trouver dans certains journaux :

« L’INPI attire en particulier l’attention des inventeurs sur un jugement du tribunal de grande instance de Paris du 4 mars 2011, reconnaissant la responsabilité de Didier Feret, pour pratiques commerciales trompeuses, usurpation du titre de conseil en propriété industrielle et publicité trompeuse.

Ce jugement fait interdiction à Didier Feret de se livrer à tout démarchage et toute publicité en faveur du concept de « logistique en propriété intellectuelle» et de « l’acte déclaratif de la qualité d’auteur ».

Vous trouverez ci-dessous un extrait du jugement, que vous pouvez télécharger dans son intégralité ici :

 

 

Nom : 110304-TGI Paris, 3.3 INPI c. Feret (droit au.pdf
Taille : 1 Mo

TGI Paris (3e ch. 3e sect.), 4 mars 2011, INPI et CNCPI c/ M. Didier Féret

 

Mr Feret a donc été finalement condamné à cesser tout démarchage et toute publicité en faveur de son concept de logistique en propriété intellectuelle et de l’acte déclaratif de la qualité d’auteur… Etonnant non ? Il a été condamné à cesser tout démarchage et toute publicité… Etrange jugement il me semble, vous ne trouvez pas ?

Car même si le juge lui a « interdit » de faire de la publicité, il ne lui a pas « interdit » de poursuivre… Perturbant non, s’il s’agit d’un escroc ?

Voici l’extrait le plus intéressant, demandé par l’INPI, de ce jugement rendu le 4 Mars 2011 :

 

 

extrait jugement feret.jpg

 

 

Nous sommes ici au cœur d’une bataille qui ne dit pas son nom, on nous parle du droit de l’INPI, du droit des conseils en propriété industrielle, et on fait passer, l’air de rien, Mr Feret pour un homme qui « abuse » des inventeurs et personnellement, je trouve cela d’un cynisme sans égal… Car les droits des inventeurs dans tout ça… Qui s’en soucie ?

Notez ici le coté vicieux de cette phrase qui, pour quelqu’un qui n’y connait rien semble bienveillante, elle dit dans le bon ordre : « Il est rappelé que toute divulgation fait obstacle au dépôt du brevet » et aussi « seul le brevet assure une protection légale ».

 

Après décryptage, elle dit simplement ceci : inventeur, pour protéger vos droits sur votre travail, vous devez déposer un brevet, et attention si vous communiquez sur votre travail avant de déposer un brevet, car vous ne pourrez plus prétendre pouvoir déposer un brevet et donc vous perdrez tout…

C’est vicieux et retord, et on ne peut qu’admirer le savoir faire de celui qui a « pondu » ça…

Seulement derrière les grand mots, il y a d’autres vérités beaucoup plus écoeurantes que ces mots vides de sens, pour ceux qui voient cela de loin…

Mr Feret parle souvent de « l’obsession » du brevet pour l’inventeur, mais la réalité est là, on assène aux inventeurs et à la population que seul le brevet protège l’inventeur, ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’INPI, ce sont les experts en PI… C’est le gouvernement français et tous les gouvernements du monde… C’est aussi les industriels qui refusent toute négociation avec un inventeur avant qu’il n’ait un brevet…

Mais vous qui n’y connaissez rien… êtes vous si sûr qu’un brevet puisse protéger l’inventeur ?

Etes vous sûr qu’un brevet existe pour protéger les droits de l’inventeur ?

Si la réponse à votre convenance est oui, c’est que vous êtes naïf, mais ceci étant, je l’ai été aussi jadis…

Et je l’ai payé cher ! Et dans tous les sens du terme…

Mr Feret a proposé une alternative aux brevets en s’appuyant sur la protection intellectuelle et sur le traité de Berne, qui accorde des droits moraux et matériels aux créateurs sur leur travail.

La scission sans aucune justification apparente entre la propriété intellectuelle et la propriété industrielle sur le plan légal, et ce de façon internationale, nie donc de fait les capacités créatives des inventeurs et les exclut de façon arbitraire de leurs droits intellectuels selon le traité de Berne.

Pourquoi ?

Mais pour abuser les inventeurs bien sûr…

Les organismes de protection industrielle voudraient faire croire aux inventeurs et à la population qu’eux seuls se soucient des droits de l’inventeur et qu’il n’existe rien d’autre que le brevet…

D’après mon expérience, il vaut pourtant mieux ne pas avoir de protection que d’avoir un brevet…

Mr Feret a ceci de gênant qu’il dit haut et fort aux inventeurs que ce système ne leur est pas favorable et qu’il leur offre une alternative… Ceci étant, « pas favorable », pour un système permettant à des criminels de nuire en toute impunité, c’est assez gentillet !

Alors, intéressée l’alternative de Mr Feret ? Parce qu’il prenait 800 euros par client ?

Mais savez-vous combien coûte un brevet ? Combien coûte un expert en PI ?

Des dizaines, voir des centaines de milliers d’euros par brevet…

Alors, je suis peut être naïf dans mon raisonnement, mais si le montant de la facture est proportionnel à notre interprétation collective du « charlatan intéressé » à quel niveau doit on placer l’INPI et ces organismes de « protection » qui coûtent des dizaines voire des centaines de milliers d’euros sur la durée de vie d’un brevet ?

Ou encore l’expert en PI qui lui, prend minimum 200 euros de l’heure, et sur des durée de plusieurs dizaines d’heures pour un simple dépôt ?

Je vous laisse libre de répondre à la question de savoir qui est le charlatan intéressé, déjà sur le seul facteur économique…

L’approche alternative de Mr Feret a fait du tort à l’INPI et aux experts en PI, et ça je veux bien le croire, vu le coût d’un brevet… C’est beaucoup d’argent perdu pour eux !

En ce qui me concerne, je préfère ne pas contourner le problème et révéler aux inventeurs le fonctionnement réel du système qui menace jusqu’à leur vie et viole notre constitution et les droits de l’homme, le plus « légalement » du monde.

Le 3 mai 2010, j’ai envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception à l’INPI et une autre à l’OEB.

Je n’ai à cette heure reçu aucune réponse de l’INPI ce qui démontre au passage, avec ironie, de quelle façon l’INPI se soucie des inventeurs, mais l’Office Européen des Brevets (OEB) m’a répondu.

Voici un lien sur ma lettre envoyée à l’OEB le 3 mai 2010 :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

Et celle envoyée à l’INPI à la même date :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Je devais à l’époque faire l’objet d’un reportage télévisé, mais ça n’a pas eu lieu… L’omerta autour du système des brevets, les pressions et les « accidents » n’arrivant pas toujours qu’aux autres ou simplement le « hasard » avec une vision naïve des choses et sans tomber dans le cliché du paranoïaque, font que ça n’a pas eu lieu…

Un complot ? 

Non, nul ne peux parler de complot sans être automatiquement taxé de « parano » et donc de « dingo » que personne ne doit écouter…

M’écouteriez vous si je vous parlais d’un complot mondialisé permettant des violations des droits de l’homme sur une frange de la population, à seule fin d’enrichir davantage une minorité de nantis ?

Non ?

Alors je ne le dirais pas, mais je vais me permettre de vous montrer et de vous démontrer un certain nombre de points fort éloquents qui pourraient vous laisser penser que ce n’est pas si farfelu…

J’ai fini par recevoir une réponse écrite de l’OEB en date du 8 octobre 2010, que j’ai mis longtemps a « digérer », d’où ma publication tardive.

Voici la lettre en question, mais je me permettrais de la « déchiffrer » après, car la forme et le fond sont dissimulés par un jargon juridique pompeux et rébarbatif qui n’a pour but que de convaincre les victimes du bien fondé de la situation et d’endormir le poisson… Ce qui, à mon sens, est à la limite du sordide absolu, quand on sait ce qu’il y a derrière.

 

 

 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB1.jpg


 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB2.jpg

 

 

 

Que ressort-il de cette lettre ?

Primo, la direction Droit des brevets ne peut fournir que des informations générales, concernant la procédure devant l’Office Européen des Brevets (OEB)…

En clair : restons dans le flou donc… Mais n’y voyez là aucun mal, c’est si compliqué tout ça, et vous êtes simplement trop bête pour comprendre…

Je pense que ma traduction s’approche de la pensée de son auteur, mais ceci n’engage que moi bien évidemment, et chacun peut laisser libre cours à son interprétation.

En ce qui concerne le deuxième paragraphe relatif aux abus de confiance que j’ai subis de la part de Mr Roland Nithardt, expert en PI, qui lui-même l’a reconnu par écrit de façon maladroite peut être, mais sans aucune ambigüité ( consulter le lien suivant) :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/03/mr-nithardt-expert-en-pi.html )

 

Cette lettre donc, stipule que l’OEB ne peut s’immiscer … En clair ce n’est pas leur problème…  Et peu importe si sur la base de fausses informations fournies par le dit « expert » ils ont normalisé et établi des faux documentsFaux documents qui ont permis à des criminels en col blanc de réduire à l’esclavage l’inventeur que je suis, de me faire « chanter », de me menacer, et le tout comble du sordide, le plus « légalement » du monde !

Une des preuves des plus flagrantes de mes propos réside dans cette lettre recommandé envoyé par Mr Nithardt, expert en PI…Où ce dernier énnonce les phrases suivante :

« Etant donné que nous n’avons jamais réussi à obtenir de l’inventeur une formule précise… »

Et c’est pas faute d’avoir éssayé (Chantage, intimidations, menaces…)

« On peut cependant affirmer (sous réserve de vérificationauprès de l’inventeur ou d’une personne qui maitrise ce problème chimique) »


Et ceci issue de cette lettre recommandé :


 

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2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos2.jpg

 

2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos4.jpg




Cette missive était accompagné d’un rapport de 5 pages de l’examinateur de l’OEB qui énonce de multiple violation d’articles dont le 84-CBE…

Violation de l’article 84-CBE « normal » puisque ces crapules ont osé déposer un brevet dans mon dos et donc sans mon savoir faire pour pouvoir me faire « chanter » et me spolier  légalement !

Ayant refusé de céder au chantage ils sont allez jusqu’à menacer ma vie !

Ceci étant, ça ne dérange personne dans cette « glorieuse » institution, de faire comme s’ils n’avaient rien vu !

D’ailleurs un peu plus loin dans la lettre, suit une forme de justification de la normalisation de faux en écriture par leurs soins, et je cite :

« Veuillez noter à cet égard que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel »

Ceci signifie en termes plus clairs que l’OEB, bien que garant des « droits des inventeurs » n’a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l’invention, et donc qu’ils n’ont pas à vérifier les informations qu’on pourrait leur fournir…

Y compris si on leur fournit des fausses informations, des faux documents, conduisant à les rendre complices d’actes criminels !

Donc, s’ils normalisent et établissent des faux documents permettant de spolier le dit inventeur, ils n’en sont pas responsables puisqu’ils n’ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits « matériels»…

Des plus éloquent pour le moins !

Cette phrase d’ailleurs introduit ici un concept sans doute novateur pour les non initiés et les inventeurs qui sont très loin d’imaginer cela: les organismes de « protection industrielle » font la distinction entre droits « matériels » et un droit sans doute « moral », droits de fait indivisibles lorsqu’on parle de propriété intellectuelle, mais parfaitement différenciés en propriété industrielle.

Sachant que les inventeurs vont en toute confiance déposer un brevet pour protéger leurs droits, on parle bien ici d’abus de confiance, car un brevet, ne vous déplaise, protège seulement les droits moraux d’un inventeur et comme c’est clairement spécifié sur ce document, l’OEB (comme tout autre organisme de ce type) n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels… Mais ils fournissent bien des actes de propriété industrielle et ce même sur la base de faux documents… Contradictoire non ?

Un peu plus loin dans ce courrier, je cite :

Les conflits intervenant entre demandeurs et inventeurs à propos du droit au brevet européen, doivent être réglés devant les juridictions nationales.

L’article 61CBE concernant la demande de brevet européen déposée par une personne non-habilitée forme le cadre de la procédure qui permet de dégager l’OEB des litiges sur des questions ayant trait au droit matériel au brevet.

Donc l’article 61CBE forme le cadre de la procédure qui permet à l’OEB de se « dégager » des litiges sur des questions ayant trait aux droits matériels du brevet… En termes clairs ils ne sont pas responsables de leurs actes

Je comprends mieux pourquoi ils se permettent sans « broncher » de normaliser des faux documents, puisqu’ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels et que ce point doit se régler devant les tribunaux nationaux !

Evidemment, ils ne sont pas responsables de leurs actes !

Ceci étant, selon leur point de vue c’est logique puisqu’ils ne sont là que pour accorder des droits moraux aux inventeurs et à leurs ayant droits !

Moraux, ce n’est pas matériels, il n’y a pas d’argent en jeu…

Mais dites, pourquoi c’est si ruineux alors un brevet ?

C’est vrai, puisque c’est juste moral, n’est ce pas immoral de demander des fortunes aux inventeurs pour leur accorder un droit moral sur leur invention et donc leur travail, lequel les a déjà bien souvent ruinés puisqu’ils ont dû en assumer seuls les frais !

En fait, c’est peut être juste pour permettre à des « demandeurs » d’apporter l’argent ou des faux documents pour « protéger » leurs « droits » et ainsi de leur permettre de spolier l’inventeur « légalement »  s’ils le désirent ?

Et vers qui l’inventeur doit il se tourner, s’il se fait spolier de ses droits matériels ?

Ils l’ont dit : tous conflits doivent êtres réglés devant les juridictions nationales, et toute décision à ce sujet (ayant trait aux droits matériels) est laissée aux juridictions nationales compétentes.

Ne soyons donc pas mauvaise langue… Certes, l’inventeur croit en déposant un brevet protéger ses droits (moraux et matériels) mais c’est lui qui le croit, ces organismes de protection, eux, ne protègent vraiment que les droits moraux de l’inventeur…

Ce n’est quand même pas de leur faute si l’inventeur est mal informé non ?

Si ? Non ? Peut être ? Sans blague…

Ce n’est pas de l’abus de confiance, ça ?

On note le cynisme d’un tel système !

 

Ces organismes se permettent de « normaliser » des faux mais comme déjà vu, ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel

En conséquence, comment pourraient ils être jugés « responsables » si un expert en PI indélicat ou toute personne non « habilitée » leur fournissait de fausses informations, qui entraîneraient pour l’inventeur des conséquences sans doute regrettables, telle que la spoliation de son travail,  le chantage, des intimidations ou des menaces de mort…

L’inventeur a toutefois le droit de se diriger vers les juridictions nationales pour faire valoir ses droits, et nul n’étant sensé être au dessus des lois, l’inventeur pourra obtenir gain de cause…

 

Croyez vous ?

 

Primo et avant tout, il faut savoir qu’un acte de propriété industrielle fourni par l’INPI ou l’OEB ou tout autre organisme de « protection industrielle » est un acte légal, même s’ils ont normalisé des faux documents, voire plus « pudiquement » de fausses informations…

Secundo, seul un tribunal peut casser un tel acte (peut être ?) tel que c’est spécifié dans la lettre par « l’inventeur ayant eu gain de cause par une décision nationale passée en force de chose jugée, soumet cette dernière à l’OEB qui la prendra en compte. »

Peut être parce que une fois « jugée », il faut « soumettre » la décision de justice à l’OEB qui la prendra en compte… Pas sûr que ce ne soit trop tard, vu la durée d’une procédure…

Et juridiquement « prendre en compte », ne veut pas dire qu’ils modifieront quoique ce soit…

Tertio, au niveau d’un brevet européen et je cite : « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet selon le droit national. »

En termes clairs, pour réparer le fait que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en terme de droit matériel, l’inventeur ou « victime présumée coupable » doit lancer une action juridique dans chaque pays d’Europe concerné…

 

En France une telle procédure coûte grosso modo 150.000 euros et peut durer 20 ans, puisqu’en France il n’existe qu’un seul tribunal compétent pour traiter ce genre d’affaires, de façon bien pratique sans doute… Pour les crapules !

 

Libre à vous d’imaginer aussi le coût d’une telle procédure lancée dans plusieurs dizaines de pays… (on parle bien de millions d’euros !)

De plus, il faut savoir que les affaires en propriété industrielle sont les seules en France qui n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, ce qui sous entend clairement que faute de moyens, il ne peut y avoir de justice et ceci constitue de fait, une rupture d’égalité entre l’inventeur, devenu citoyen de seconde zone et le citoyen ordinaire, et de fait aussi, un déni de justice à peine dissimulé aux populations par un « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet Européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet, selon le droit national. ».

En résumé :

Faute de moyens, l’inventeur floué avec la participation active mais « non responsable » des organismes qui prétendent défendre ses droits, n’a aucun recours juridique…

 

il faut le savoir !

En ce qui concerne les « dérives » à l’encontre des inventeurs, qui vont de « pressions » à l’intimidation et jusqu’aux menaces de kidnapping, de torture et de mort et jusqu’au réel passage à tabac et kidnapping de gosse à la sortie des écoles (un inventeur m’a rapporté ce fait mais refuse par peur, de témoigner), on parle bien ici de véritable crime qui devrait dépendre du droit pénal…

Seulement voilà, ayant un brevet, l’inventeur perd de fait accès à la justice de droit commun au « bénéfice » d’une justice dépendante du code de la propriété industrielle… Et si les menaces, chantages, intimidations, le passage à tabac et le kidnapping de nos gosses reste interdit par la loi, il n’en reste pas moins vrai que c’est la parole de l’inventeur contre celles de gens « honorables »…

Or l’inventeur quel qu’il soit, bénéficie d’une réputation à la dent dure, d’une image de paranoïaque un peu malade et certainement déficient mental que personne, et surtout pas les médias et la justice ne doivent croire, ce qui conduit inévitablement à rien

On peut donc en toute impunité menacer, intimider et réduire à l’esclavage un inventeur parmi bien d’autres réjouissances, puisque de toutes façons il ne pourra rien faire par manque de crédibilité, sous le prétexte fallacieux et entendu que l’inventeur est un paranoïaque que personne ne doit croire…

 

Personnellement je me suis entendu dire que faute de décès (le mien) il n’y avait rien à faire, et sous réserve que ce ne soit pas vraiment un accident…

Cela ne manque pas d’humour mais il reste bien évidemment à définir la notion d’accidentqui reste subjective !

Une exagération d’inventeur ? Encore un délire paranoïaque d’inventeur foldingue ?

Un exemple parmi d’autres mais qui vaut le détour…

Un inventeur qui prétend avoir subi l’implantation d’une puce sous la peau sans même en avoir été informé et donc de fait, contre sa volonté… une puce qui lui aurait déclenché un cancer…

Autant vous dire que beaucoup ont bien ri !

Un inventeur que l’on puce comme un chien pour pouvoir le suivre à distance et l’espionner…

Avouez que ça fait vraiment cliché !

La première fois qu’on lui a enlevé sa tumeur, aucun médecin n’a osé mentionner sur le dossier médical, qu’elle en était la cause… Après plus d’un an à chercher une équipe médicale qui accepterait de monter le dossier (photo + appui médical), l’inventeur « parano » et « dérangé » s’est fait de nouveau opérer d’une tumeur et là, surprise, le chirurgien a trouvé une autre puce de la taille d’un grain de riz… Depuis, une procédure pénale est en cours, mais n’aboutira sans doute jamais…

Pour en savoir plus :

Inventeur et puce.docx
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Paranoïaques, les inventeurs ?

Non, c’est ce qu’on vous fait croire pour les discréditer et ainsi poursuivre leur exploitation des plus rentable, au mépris des droits de l’homme… Et ceci est une simple vérité !

Vous croyez toujours qu’être un inventeur c’est « formidable » ?

Les inventeurs, on leur dit, redit, et redit encore et toujours, que sans brevet ils n’ont aucun droit…

Donc la première chose qu’ils font est de déposer un brevet. Or, et c’est là que c’est vicieux, pour obtenir le dit brevet, on est contraint de communiquer le savoir faire… Ce qui est la seule vraie valeur de l’invention, même si on n’en a pas conscience, puisqu’ on croit que seul le brevet vaut de l’argent (c’est ce qu’on nous dit !).

Une fois le brevet déposé, l’inventeur croit avoir protégé ses droits, dans les faits il a déjà tout perdu…

En effet après un an, l’INPI et tous les organismes de ce genre s’autorisent à diffuser les brevets (on publie) et à revendre pour 25 euros la totalité des documents que vous avez fournis pour obtenir votre brevet…

Pour un industriel qui a seulement besoin de votre savoir faire, vous êtes devenu inutile (d’ailleurs tous demandent à ce que vous ayez un brevet et de préférence déjà publié et ce n’est pas une coïncidence…).

Pourquoi vous verserait il donc le moindre centime ?

Parce que vous avez un brevet ?

Mais voyons, ayez les pieds sur terre, un procès pour plagiat coûte sur le seul sol français 150.000 euros et peut durer 20 ans…

On vous souhaite bon courage !

Ex : protéger un brevet sur le seul sol américain (la partie justice seulement, hors coût lié aux brevets qui sont déjà ruineux) a été estimé à en moyenne un million de dollars par an…

Pouvez-vous suivre ?

De plus les organismes qui nous « protègent » ou prétendent le faire pour nous abuser se permettent d’accepter tout brevet sans aucune vérification, sous prétexte d’être indépendants financièrement…

Ce qui permet à d’autres de copier légalement votre brevet et d’en redéposer derrière vous, et même de vous poursuivre en justice afin de vous ruiner en procès fumeux dans la foulée… Et à huis clos en prime, pour que ce genre de saloperie soit dissimulé au grand public…

Pire encore, comme ces organismes n’ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels, car un brevet, il faut le savoir, vous accorde un droit « moral » seulement, ils se permettent même de normaliser des faux en écriture qui permettent de vous spolier « légalement » et c’est à l’inventeur de se ruiner en procédures durant des décennies, afin de faire valoir ses droits « moraux »…

D’où les sanctions si faibles au niveau juridique si toutefois vous avez les moyens de suivre, ce qui est loin d’être donné à tous… Puisque c’est « moral » !

En moyenne une procédure dure 10 à 20 ans et coûte 150.000 euros par pays et au mieux si vous parvenez à gagner, vous obtiendrez des dommages et intérêts souvent très inférieurs aux coûts de la procédure, puisque pour un juge on parle de vos droits moraux… Vous voyez le problème ?

Tout ceci constitue des faits !

Mais tout ceci est sciemment dissimulé aux populations et donc aux inventeurs pour permettre à ce système ruineux pour les inventeurs et contraire à notre constitution et aux droits de l’homme, mais des plus lucratif pour des industriels sans foi ni loi, les états et des crapules, de perdurer…

 

Rappel du fonctionnement du système des brevets et critique constructive :

 

-officiellement, quand vous déposez un brevet vous DONNEZ votre savoir faire à l’humanité, en échange de quoi, on vous « DONNE » l’exclusivité de votre invention durant 20 ans… dans les faits si vous DONNEZ bien votre savoir faire (bien contraint pour avoir le brevet) on vous « DONNE » l’exclusivité sous réserve que vous puissiez payer des annuités durant 20 ans et ce dans chaque pays, et si vous ne pouvez pas, vous perdez tout... Donc on ne vous donne rien en échange, on vous vend

Nuance !

En prime, un brevet ne vous donne pas réellement l’exclusivité durant 20 ans, il vous donne la possibilité d’empêcher des industriels d’exploiter votre invention, (ce qui est très différent)… Ceci à condition toutefois, que vous ayez les moyens économiques de les en empêcher par voie juridique (ruineux et long, surtout à l’échelle de la planète)…

La nuance est de taille car « protéger vos droits » vous ruinera en frais de brevets et en frais juridiques alors qu’un brevet ne vous rapportera rien s’ il n’est pas exploité.

Et comme votre savoir faire (seule vraie valeur de votre invention) vous l’avez donné pour obtenir le brevet , les industriels, seuls capables d’exploiter votre invention, n’ont pas besoin de vous pour l’exploiter et ils leur suffit d’attendre patiemment que vous soyez totalement ruiné en frais de brevet ou/et en frais juridiques, pour l’exploiter sans aucune restriction et sans vous verser le moindre centime...

Toujours envie de déposer un brevet ?

Posez vous une simple question :

Quelle crédibilité doit on, et peut on accorder à un organisme public qui prétend défendre nos droits pour un coût qui vous enverra à la soupe populaire ou à défaut, si vous êtes millionnaire vous rendra extrêmement vulnérable, et qui se permet de normaliser des faux en écriture sous le prétexte scandaleux qu’il n’est pas responsable de ses actes, et qu’il n’a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l’invention ?

 

Vous avez encore envie de déposer un brevet ?

Sérieux ?

 

Envie d’endosser l’image « glorieuse » de l’inventeur breveté peut être  ?

En sachant que puisque vous êtes breveté on pourra vous faire chanter, vous menacer et menacer vos familles en toute impunité puisque en tant qu’inventeur on vous taxera automatiquement de « dingo » « parano » que personne ne doit croire et qu’on vous refusera l’accès à la justice de droit pénal, puisque breveté vous tomberez directement sous la coupe de la justice dépendant du code de la PI… Laquelle, longue et ruineuse vous sera simplement interdite d’accès, faute de moyens…

 

Réfléchissez sérieusement avant d’envisager de déposer un brevet qui vous mettra à la merci d’un système aussi abject.

Il en va réellement de vos vies et de celles des membres de votre famille !

Un inventeur qui jette l’éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l’inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d’avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s’installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l’Ecole nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l’entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l’énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d’avril.

 Personne n’a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d’1,3 millions. Il a été refusé partout. « J’ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J’ai compris qu’ici on soutient l’aéronautique et la chimie ou que c’est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Écologie, lorsqu’elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l’innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n’a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d’entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l’entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L’entrepreneur estime que « c’est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l’éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l’endroit d’une nouvelle source d’énergie qui recycle l’énergie de l’activité urbaine. Quand on parle d’énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire… », explique l’élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l’arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d’entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s’installe à New York

 

Face au système qu’il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s’est rapproché du MIT de Boston qui l’a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l’université de New York, il m’a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d’entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d’abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s’attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L’entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s’implanter et de développer un nouveau projet: il s’agit de récupérer l’énergie de l’essorage d’un lave linge pour faire chauffer l’eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d’affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur… tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d’euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

pil_ansu.jpg


 

Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

aide adem arcelor mital.jpg


 

Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne-annee-2012-situation.html

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Écologie, lorsqu’elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l’innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n’a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

1 PRESIDENT.jpg

 

 

Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rats-quitte-le-navire.html

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 

 

 

 

Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

Les NABO (Notable Agissant en Bande Organisé) en action…

FAIRE CIRCULER LARGEMENT
>
>  

> Subject: Éthylotest : le scandale ?????
> Cher(e) ami(e),
> Voilà un scandale qui, s’il était connu d’un grand nombre de Français,ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays
> Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest –enfin deux, l’un pour se tester en cas de doute, et l’autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle
> Officiellement, le but est de lutter contre l’alcoolisme au volant
> Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l’alcool, c’est incontestable Mais je vais vous montrer qu’il s’agit de bien autre chose ici
> L’affaire est tellement scandaleuse qu’il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer
> Alors, voilà ce qui se passe :
> En juillet, une association, « I-Test » se crée pour militer en faveur d’éthylotests obligatoires dans toutes les voitures Ils interpellent le Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef Quand on sait qu’il faut des années d’habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !
> Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière – il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !
> Qui sont les membres de cette « association » ? S’agit-il, comme on aurait pu le croire, d’un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d’un chauffard qui avait trop bu ?
> Pas du tout : ce sont tout simplement des fabricants d’éthylotests ! Le Président de « l’association » est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d’éthylotests chimiques (les fameux « ballons »)
> Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures ! Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d’euros garantis dès l’application du décret en juillet prochain
> Mieux : le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests norme que cette entreprise est la seule à avoir ! Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise  Et nous, on vient nous dire que c’est pour notre sécurité ? Et que si l’éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu’on devrait payer une amende ? Franchement, de qui se moque-t-on ?
> M’aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux
> Je vous remercie Bien cordialement, Christiane Bayard
> Secrétaire Générale
> Ligue de Défense des Conducteurs
> LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS
> 116, rue de Charenton 75012 PARIS

Pourquoi Roland Moréno n’est pas devenu aussi riche que Bill Gates !

Réponse à l’article ci après, intitulé :

 

« Pourquoi Roland Moreno n’a pas eu le destin de

Bill Gates »

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Parce qu’en France on prend les inventeurs pour des « cons », et que tous les outils permettant de « protéger » leurs droits, comme le brevet, l’INPI, l’OEB… sont à la solde des copieurs et des crapules de la pire espèce…

D’ailleurs ce problème n’est pas seulement français, il est mondial !

Bill Gates, contrairement aux idées reçues, n’a pas déposé de brevet et a donc échappé au « système » sans quoi, il aurait sûrement fini clochard…

Bill Gates s’est totalement appuyé sur la propriété intellectuelle et non industrielle, puisque les programmes informatiques, apparus il y a moins de 50 ans avec l’informatique, n’avaient pas été pris en compte dans l’ignoble système de « dé-protection » industrielle, établi lui, à la fin du 19ème siècle.

Un programme informatique est considéré comme une oeuvre « littéraire » et même si les lobbys puissants tentent aujourd’hui de faire rentrer cette « faille » dans le système des brevets, au moins aux USA pour l’heure, c’est toujours le cas, que je sache…

Excusez  ma colère mais je me souviens du jour ou un expert en Propriété Industrielle m’a dit que je ne n’étais pas Bill Gates, alors qu’il se permettait d’établir des faux en écriture, qui ont permis à d’ignobles crapules de me pourrir l’existence, jusqu’à menacer ma propre vie…

Le tout en toute impunité puisque sa profession jouit d’une « non responsabilité de leurs actes ».

Bill Gates, si les programmes informatiques avaient été inclus dans le système des brevets, on n’en aurait même pas entendu parler…

Que vous en ayez conscience ou pas, c’est la vérité…

Alors qu’on arrête de dire que Bill Gates est un inventeur…

Techniquement, c’est un écrivain…

Un écrivain dans l’informatique, or l’informatique n’avait pas été prévue par les crapules, qui ont imposé les brevets aux inventeurs au mépris de leurs droits…

C’est pour ça qu’il a pu devenu milliardaire et pour rien d’autre !

Inventeurs, cessez d’accorder une quelconque légitimité à une organisation criminelle qui vous abuse et met vos vies et celles de vos proches en danger, pour satisfaire la cupidité d’une bande de crapules infâmes !

Maintenant, si Mr Moreno n’a pas fini « clodo » comme beaucoup d’autres, c’est qu’il a créé sa propre société pour exploiter ses inventions…

Ce qui l’a au moins, en partie « sauvé ».

Un inventeur anonyme et isolé est une proie facile, et n’a absolument aucune chance de gagner le moindre centime et finira ruiné par le système des brevets…

Pire encore, si son invention vaut beaucoup d’argent, sa vie et celle de ses proches sera menacée par des êtres avides qui tenteront tout pour le spolier…

Et ce avec le concours du système des brevets qui prétend défendre les inventeurs.

Prenez en conscience et arrêtez de croire que si un inventeur ne fait pas fortune, c’est qu’il est au mieux un « excentrique » et au pire un « dingo »…

La vérité est bien plus terre à terre, et bien plus

sordide !

————————————————————————————————————-

 

Pourquoi Roland Moreno n’a pas eu le destin de Bill Gates

 

Par Anne-Marie Rocco

HOMMAGE. Il faut rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner ses brevets, n’a jamais eu pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

 

Né le 11 juin 1945 au Caire, ce passionné d’électronique, bac scientifique en poche, débute une carrière éclectique qui le verra successivement garçon de course pour l’hebdomadaire L’Express ou encore employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, des emplois qui ne l’empêchent pas de poursuivre sa grande passion, les expérimentations électroniques. (c) Afp

Mots-clés : Moreno, puces, carte, Innovatron, high tech

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C’est l’annonce du décès de Roland Moreno, à la radio, qui m’a réveillée ce matin. « Le génial inventeur de la carte à puce, blablabla, la carte bancaire lui doit tant, blablabla, et la carte Vitale, et la carte SIM, et la carte Moneo, blablabla. » Outre la tristesse de la nouvelle, la platitude de l’hommage, ponctuée d’un invraisemblable « aux Etats-Unis, il serait devenu aussi riche que Bill Gates » m’a littéralement sidérée.

Aussitôt, je me suis promis de rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner les brevets qu’il avait déposés – et Dieu sait qu’ils ont été légion – était à mille lieux d’avoir pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

Au début, le nom de code de sa fameuse carte à puce était TMR, pour « Take the money and run », l’un des premiers succès de Woody Allen. Un gag qui vous pose tout de suite le personnage. Notre premier entretien, vers la fin des années 70, m’avait proprement hallucinée. Toute jeune journaliste, je m’étais vu attribuer le secteur « électronique et informatique » au Nouvel Economiste, le magazine pour lequel je travaillais à l’époque.

Inutile de souligner que je n’y connaissais pas grand-chose et que ma culture s’est faite progressivement, au fil de mes rencontres. Moreno, bon vivant qui avait à l’époque table ouverte au « Louis XIV », Boulevard Saint-Denis, a certainement été le meilleur de tous mes professeurs improvisés. La caste informatique de l’époque, principalement constituée des ingénieurs d’IBM et de ceux de Bull (qui portait alors la dénomination invraisemblable de CII-Honeywell Bull) détestait ce doux rêveur dont elle avait détecté la dangerosité potentielle. Car il savait et proclamait que les jours de la grande informatique centralisée était comptés, et que des inventeurs qui lui ressemblaient allaient révolutionner l’informatique.

Milliardaire ? Ce n’était pas son genre

Bien sûr, Roland Moreno aurait pu devenir milliardaire s’il avait organisé sa vie et ses activités professionnelles autour de l’exploitation systématique de sa carte à puce et de ses autres idées, qu’il avait à profusion. Mais l’hypothèse est en elle-même absurde, car s’il avait été organisé de la sorte, il n’aurait pas été Roland Moreno ! Si malgré son absence de diplômes, il était capable de jouer les précurseurs en matière technologique, sa véritable filiation restait celle de Boris Vian et de la Rubrique à brac de Marcel Gotlib. Pour sa biographie dans le Who’s Who, il avait écrit : « Employé de bureau à la Mutuelle nationale des étudiants de France (1965-1966), Employé aux écritures au ministère des Affaires sociales (1966), Monteur de luges à la CIMS (1966-67), Journaliste-reporter à Détective (1967-1968) »…. Un inventaire à la Prévert dont il avait pesé chaque terme avec jubilation.

Passionné de musique, surtout de Bach et de Mozart (mais il adorait aussi Bobby Lapointe), il était capable d’expliquer avec le plus grands sérieux une invention comme l’egglift,un appareil composé d’une nacelle, d’une platine technique et d’un temporisateur tournant (je passe les détails) dont la fonction était de servir…d’égoutteur d’œufs à la coque. Parmi ses trouvailles (dûment expliquées, schémas à l’appui), il faut aussi signaler le radoteur, le synok, le pianok et le matapof (machine à tirer à pile ou face).

Un fou de presse

Impossible d’évoquer la mémoire de Roland Moreno sans signaler sa passion pour la presse, même si sa propre expérience dans ce domaine s’est limitée, dans sa jeunesse, à un job de coursier à L’Express et de secrétaire de rédaction à Chimie Actualités. Il y a plusieurs années, alors qu’il avait quitté les Grands boulevards pour le quartier de l’Odéon, il m’avait montré avec un émerveillement d’enfant les colonnes du Monde qui défilaient sur l’écran de son ordinateur.

Il a très certainement été l’un des tout premiers abonnés numériques du quotidien. Et puis, comment passer sous silence son grand œuvre, « La Théorie du bordel ambiant », paru en 1990 chez Belfond et réédité, en 2002, aux éditions de l’Archipel : 320 pages de souvenirs, d’élucubrations plus ou moins scientifiques, et surtout de pur bonheur.

Dans l’un des chapitres de ce livre, que ses adeptes appellent couramment « TSB », Roland Moreno évoque aussi la mort, à propos du film de Claude Sautet, « Les Choses de la vie », dans lequel Michel Piccoli, victime d’un accident, revoit sa vie qui défile. Ceux qui ne connaissent pas ce film, ni le roman dont il est tiré, écrivait Moreno, « ignorent selon moi plusieurs trucs importants sur la mort ». Et notamment celui-ci, donné en note de bas de page : « Il n’y a en effet que deux instants qui caractérisent la mort : le dernier instant, et l’instant. Il n’y a pas d’après ». C’était aussi cela, Roland Moreno.

 

 

lettre de Sylvie Simon, à faire suivre.

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Ci dessous, vous trouverez la lettre de Sylvie Simon, journaliste et auteur de nombreux ouvrages, que je me devais de relayer…

Pour être tout à fait franc, savoir que l’on n’est pas seul est un soulagement et si je vous présente ce texte, c’est bel et bien pour moi, mais j’espère cependant que vous le lirez jusqu’au bout… Pour vous.

 

Avant tout, il faut bien faire le rapprochement entre les pratiques qu’elle dénonce et celles que je dénonce.

Vous me direz, du scandale « médicamenteux » au scandale de la « dé protection industrielle » il y a loin… détrompez vous !

 

Les NABO sont partout où ils peuvent se faire du fric, et peu importe qu’ils gâchent des vies pour se remplir les poches.

 

Les NABO sont des Notables Agissant en Bande Organisée, leur but est de se faire du fric et peu importe les moyens…

Les NABO, par leur position, leurs connaissances des lois et par leurs relations, d’où le terme «organisé », organisent ce qui pour le commun des mortel serait de véritables crimes, mais pour eux, êtres sans conscience, c’est juste « des affaires » et ils savent contourner ou abuser les lois pour ne pas avoir à répondre de leurs actes.

Sylvie Simon parle de mafia… A mon avis c’est pire, les mafieux au moins à l’origine, agissent dans l’intérêt de leurs familles afin de leur offrir une vie plus décente…

Les NABO, déjà immensément riches, agissent par pure cupidité et ils vendraient leur mère et leurs propres enfants, pour en avoir toujours plus, si l’occasion se présentait.

Pour ces êtres méprisables, on ne peut souhaiter qu’une chose dans l’intérêt de tous, c’est qu’ils emportent tout leur or dans la tombe et ce le plus vite possible… Ainsi il ne nuiront pas trop longtemps.

 

D’ailleurs Sylvie Simon le dit elle même, avec ces mots: « Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience. »

 

Le système de « dé-protection  industrielle » n’est qu’un des nombreux outils des NABO pour s’approprier ce qui n’est pas à eux.

Je vous ferai grâce de toutes les violations des droits des inventeurs que ce « système » absolument infâme permet, les chantages, intimidations, menaces diverses et variées et les nombreuses violations de notre constitution et des droits de l’homme, qu’il permet à défaut de les « légaliser ».

 

Les enjeux du système de « dé-protection industrielle » se chiffrent en milliards d’euros annuels… En centaines de milliards d’euros annuels, prenez en conscience, et pour de tels montants, les droits des inventeurs sont si peu de chose…

 

Je reprendrai aussi ces mots sur les « scientifiques » et la citation de Jean Rostand :

 

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

 

Je note de nombreuses similitudes entre les propos de Sylvie Simon et ceux que j’ai tenus sur mes blogs… Les grands esprits se rencontrent ? Non, c’est juste un constat et ce constat ne peut mener qu’aux mêmes conclusions…

 

J’ai été confronté à cette réalité, au début ça surprend, on ne s’y attend pas du tout, il est vrai.

 

J’étais naguère naïf et je croyais que l’expérience scientifique démontrait la réalité… Mais après de nombreuses déconvenues et de multiples pertes de temps, j’ai découvert avec effroi qu’en science, si vous trouvez quelque chose qui dépasse nos connaissances, vous vous  heurtez à de la négation pure et dure et l’expérience même la plus rigoureuse et la plus démonstrative est vite reléguée au rang de clownerie par des experts « auto proclamés ».

 

Je l’ai vécu, j’ai supporté plus ou moins facilement les phrases hautement pédantes du genre : « Si je ne peux pas comprendre comment vous faites, c’est que ce n’est pas possible et que ça n’existe pas ».

Où d’autres plus stupides dites par des gens supposés intelligents telles que « si je n’en ai pas déjà entendu parler, c’est que ça n’existe pas »…

 

Evidemment pour ce genre de crétinoïdes, si ça n’est pas dans un livre, c’est que ça n’existe pas… Dogme parmi les dogmes, évidence stupide au delà de toute forme de stupidité…

Simple bon sens : avant l’existence des livres, est-ce que rien n’existait ?

Et puisqu’on a les livres, est-ce que rien n’existera plus ?

 

A toute chose, à chaque avancée de l’humanité, il a fallu un premier pas de quelqu’un… Et ceci est une simple évidence empreinte de modestie.

 

La science est ainsi pervertie par des ânes, bien en place dans la société qui considère comme une évidence que ce qui n’est pas dans un livre, n’existe pas… Et qui écrasent de leurs gros sabots toute pousse qui pourrait leur faire de l’ombre et ainsi garder leur place et leur « aura » de sainteté qu’ils appellent  « crédibilité d’expert » et qui sous entend que les « non experts » sont des cons… Mais question en passant : qui décide qui est vraiment expert ou pas, puisqu’ils s’auto proclament experts ?

 

Je crois que je ne pourrai jamais me faire à la connerie humaine.

 

Je vous laisse maintenant apprécier la lettre de Sylvie Simon et vous souhaite bonne lecture.

 

 

 

LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE

 

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.

La liste des tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l’EMA, l’Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d’ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?

En janvier 2010, l’Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l’obésité car il réduit l’appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l’absence d’un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L’Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.

Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui duVioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde,

Il était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.

Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l’Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n’apparaît qu’à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.

En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?

Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

Qui est ou sera responsable des accidents ? Personne évidemment. Parfois, certains fabricants sont mis en examen, mais ils s’en tirent toujours à leur grand avantage et, surtout, aucun des responsables de la santé publique qui laissent faire sans jamais intervenir n’a été inquiété, ni les ministres de la Santé, ni les organismes chargés d’évaluer les risques sanitaires présentés par les

médicaments, alors qu’ils sont tous grandement complices de la désinformation et des mensonges propagés par les fabricants et les medias.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que le grand public va enfin cesser d’écouter les nombreux experts, juge et partie, qui sont à la solde d’une industrie aussi aveugle que criminelle et sortira de son autisme avant que de nouvelles catastrophes ne se manifestent, comme c’est devenu une habitude dans notre pays et même dans le monde.

Tous ces scandales ont de nombreux points communs et une même origine : l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant, après chaque scandale, d’éminents « spécialistes » nantis de l’absolution générale nous expliquent avec des trémolos dans la voix que les décisions incriminées étaient justifiées par les « données actuelles de la science », d’autant qu’à présent, à la notion de « responsable mais pas coupable » s’est ajoutée celle de « coupable mais pas condamnable ».

Au fil des ans, dans tous les pays, les catastrophes sanitaires connaissent les mêmes phases de déroulement. L’industrie nous abreuve d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des contre-expertises truquées et, alors que les rapports de maladies et de décès se multiplient, nos gouvernants persistent à se référer aux expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses effets délétères, et interdisent aux scientifiques contestataires de s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.

De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les empêcher de nuire est de les emprisonner avec des condamnés de droit commun, comme toute personne ayant commis un crime.

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

Si une grande partie des scientifiques et des professionnels de santé a perdu toute conscience c’est parce que notre époque est celle de la compétition et de la surconsommation dans laquelle le profit règne à tous les niveaux, et qu’ils se sentent à l’abri de toute critique grâce au lavage de cerveau infligé à la population générale.

Il ne faut donc pas compter sur eux pour faire changer les choses, seuls les consommateurs peuvent agir. Or, dans son ouvrage Le Meilleur des mondes, écrit en 1932, Aldous Huxley prédisait l’avènement d’une dictature scientifique dont les sujets en viendraient à abandonner l’idée même de révolution. Visionnaire de génie, il décrivait une dictature parfaite qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader et un système de dépendance où les esclaves, anesthésiés par la consommation et les divertissements, ne se poseraient aucune question et « aimeraient leur servitude ».

En 1961, lors d’une conférence donnée à Santa Barbara, en Californie, au sujet du contrôle du comportement humain, Aldous Huxley confirmait ses propos et anticipait : « Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières, alors que les peuples verront leur liberté confisquée, mais s’en réjouiront plutôt, car ils seront dépouillés de tout désir de révolte par la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes pharmaceutiques. Et cela sera la révolution finale. »

Ne sommes-nous pas, aujourd’hui, dans ce « meilleur des mondes », où les informations frisent la propagande et le lavage de cerveau, où nos « gouvernants » s’érigent en maîtres à penser et ne supportent guère la contestation, et où le « bon peuple » est ravi de ne plus avoir à réfléchir puisque d’autres, évidemment « plus savants », le font pour lui.

Les citoyens ignorent encore que les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas la connaissance qui est un don rare et inné et encore moins le simple bon sens, qui semble disparaître peu à peu au cours du parcours universitaire pour laisser la place au même enseignement stéréotypé dans toutes les disciplines.

La religion et la politique sont considérées comme les deux principaux foyers d’endoctrinement, mais on peut leur ajouter la médecine moderne, qui n’est plus ni un art ni une science, comme elle le fut longtemps, mais une véritable religion car la confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». On écoute les diktats des « experts », la plupart du temps autoproclamés, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.

De surcroît, tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir » pratiquent savamment cette stratégie parfaitement efficace qui permet d’obtenir la dépendance des citoyens. Comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».

Cet instrument de manipulation, qui permet d’abolir tout sens critique et d’exploiter la crédulité des populations en les maintenant dans l’ignorance des faits essentiels de l’existence, a toujours été utilisé, mais à présent il opère sur une plus grande échelle grâce aux multiples moyens de diffusion. Les religions nous ont appris à croire aux dogmes sans chercher à les comprendre. Nous persistons à appliquer cette règle bien établie en écoutant les injonctions de despotes, non plus religieux certes, mais tout aussi tyranniques. Et le dogmatisme médical actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique.

Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des mortels.

Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.

Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.

Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts irréparables.

Comme l’avait remarqué le Dr Gustave Le Bon dans son ouvrage Les opinions et les croyances : « L’immense majorité des hommes ne possède guère que des opinions collectives. Les plus indépendants eux-mêmes professent généralement celles des groupes sociaux auxquels ils appartiennent. » À ses yeux, l’homme descend de plusieurs degrés sur l’échelle de la civilisation et devient un barbare dès qu’il fait partie d’une foule organisée. Il se laisse impressionner par des mots, des images qui n’auraient aucun impact sur chacun des individus isolés, mais en foule, il commet des actes contraires à ses intérêts les plus évidents et à ses habitudes les plus connues. Combien d’entre nous ont vraiment des opinions personnelles sur ces sujets et, dans ces cas, combien osent les exprimer ?

Et le Dr Le Bon ajoutait : « L’individu en foule est un grain de sable au milieu d’autres grains de sable que le vent soulève à son gré. » Nous sommes comme ces grains de sable soulevés au gré des courants d’« informations » qui tourbillonnent autour de nous et balaient nos idées personnelles.

Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un esclave […]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.

Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de demain, car la simple logique leur échappe.

Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience.

Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la question.

Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.

Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un système de vie et de pensée.

Comme l’explique Noam Chomsky, philosophe radical de réputation internationale et professeur pendant plus de cinquante ans au MIT (Massachussets Institute of Technology) : « Les médias ne représentent qu’une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d’endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont

qu’un rouage : l’école, l’intelligentsia, toute une panoplie d’institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l’ignorance. »

Pour sa part, Georges Bernanos avait, lui aussi, prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer. « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ». Bernanos avait un don de prophéties car, à cette époque, la situation était loin d’être aussi préoccupante que de nos jours.

Devant la puissance financière des fabricants de médicaments, pesticides, herbicides, OGM et autres poisons, et la persistance méprisante de leur mainmise sur l’économie et la politique de santé, nous risquons d’être contraints à développer la désobéissance qui est une arme que n’apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent. Dans notre lutte contre Goliath, le refus d’obéir aux ordres peut être la seule arme efficace.

Toutefois, comme l’avait aussi constaté Gandhi, il est plus facile de croire ce qu’on nous affirme officiellement, de source « sûre », que de s’aventurer dans l’indépendance intellectuelle. En fait, le conformisme et l’inertie ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l’évolution de l’humanité.

Ils sont nombreux à prôner une certaine désobéissance civique si elle peut contribuer à sauver la Terre et ses habitants. Déjà, au milieu du XIXe siècle, David Henry Thoreau, enseignant, philosophe, poète américain et écologiste avant l’heure prônait la résistance individuelle à un gouvernement qu’il jugeait injuste, qui tolérait l’esclavagisme et menait une guerre de conquête au Mexique, contre tous les droits individuels et contre toute morale. Il est considéré comme à l’origine du concept contemporain de non-violence. Dans son essai La Désobéissance civile Thoreau affirmait ses positions politiques et idéologiques et proposait une philosophie de résistance non violente qui influença des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Gandhi et Martin Luther King.

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, s’est servi de la « métaphore de la grenouille » pour démontrer la situation actuelle. « Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température

continue à grimper. L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ».

Olivier Clerc compare l’humanité actuelle à cette grenouille. Il est exact que les prédateurs ne manquent pas, mais les victimes sont consentantes, soit par ignorance, soit par négligence. Et il pose la question : « Sommes-nous déjà à moitié cuits ? », puis il conseille : « Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard. »

Seule une petite minorité de personnes dont la conscience est bien éveillée est capable de donner le coup de patte salutaire. D’autres, bien que partisans de ce changement d’un monde qui n’est plus supportable, pratiquent la politique de l’autruche car ils estiment qu’il est déjà trop tard, que de toute façon, ils sont trop peu nombreux pour avoir un impact quelconque, et qu’il faudrait une majorité de gens impliqués dans ce processus pour faire pencher la balance.

Ils ignorent sans doute que toutes les révolutions sont nées de petits groupes de citoyens déterminés, ce qui est logique, puisque selon la physique quantique nous sommes tous reliés.

Nous n’avons ainsi plus beaucoup de choix : ou bien nous pratiquons la désobéissance civile ou bien nous rejoignons les esclaves qui chérissent leurs bourreaux, annoncés par Aldous Huxley.

 

Sylvie Simon

Des NABO en action… Cette fois sa vous coute « que » 1,5milliars d’euros !

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Des NABO en action… Croyez vous que sa les « touche » de jouer avec vos vies ?

Le fric seul compte… Quand en entendrez vous parler ?

Ne vous inquietez pas pour eux… Ils savent contourner les lois et seul des prêtes noms tomberont…

Vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché  20/01/2011

 

« La Commission Européenne a annoncé mercredi soir avoir ordonné la suspension de toutes les transactions sur le CO2, dans l’UE jusqu’au 26 janvier, après avoir mis au jour le vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché » :

http://www.france24.com

En 2009 déjà, le marché des quotas de CO2 avait été « perturbé »…

« Au départ, le commerçant vendait du textile sur les marchés.
Marié, père de deux enfants et très impliqué au sein de la communauté juive de la banlieue parisienne où il réside, Fabrice S. ne donne a priori pas dans le bling-bling.
Jusqu’à 2009, où les affaires décollent un peu trop vite, selon les enquêteurs.
Lesquels soupçonnent aujourd’hui l’homme de s’être enrichi en participant au grand tournoi de « fraude au carrousel » sur le CO2, qui a allégé les caisses de l’État français de 1,5 milliard d’euros entre 2008 et 2009. » :

http://www.boursorama.com

« D’après Europol, ces fraudes transnationales dites du «carrousel» ont déjà entraîné un manque à gagner de 5 milliards d’euros depuis mi-2008. » :

http://www.lefigaro.fr

Stérilisation carbonique simplifié

La « stérilisationcarbonique» 

simplifié


Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste  inventeur et créateur

17 novembre 2010

Pourquoi ce titre ?


Parce qu’il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof…

J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.

Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».

Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.

Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.

Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.

A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.

Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !

En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.

Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».

Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !

Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre…  On note le grotesque de la situation !

Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !

Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.

Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.

Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».

En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.

Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.

Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.

On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…

Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.

Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.

Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.

Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…

A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…

Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.

Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.

En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…

Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !

J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…

Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l’histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).

Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.

J’ai déjà  souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».

J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d’un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !

Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.

Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique,  alors que tout est si compliqué ?

Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…

Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…

Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.

L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.

Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…

C’est un choix et certainement pas une fatalité !

Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les dominos successifs sont :

-le réchauffement planétaire.

-la fonte des clathrates

-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.

-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie. 

 

Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (———–) HCO3- + H+

Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).

Mais ceci a un prix…

En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :



 

Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?

 

Ceci est déjà un fait constaté !

 

La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.

http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine 

 

La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.

Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :



 

Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…

 Ceci est déjà un fait constaté !

Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans : 



Ceci est déjà un fait constaté !

D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.

Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants…

Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.

Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :

-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles »  telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.

-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.

Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.

-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.

-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer…

Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des  10 dernières années.

 

Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…

Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.

 

Ceci est déjà en marche !

Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.

Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.

Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.

On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…

 

En voici un :



Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !

Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.

Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.

Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :



 

Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.

Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.

Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.

Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.

Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela  peut même être « amusant ».

 

Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :



Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?

Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !

Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.

Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…

Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…

N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…

Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère,  pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.

L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².

Ceci est déjà en marche !

Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :



Là, un document amateur en Alaska :



Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :



Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !

 

Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…

Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…

Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète.  Il faudra  donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales  soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…

Combien de temps ?

Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…

Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…

Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :



La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.

Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates… L’enquête le dira (peut être)…

Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…

Hasard ?

Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !

Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…

 

Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !

 

Que se passera t-il alors ?

 



 

Cette vidéo est issue d’une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario  limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.

Cette vidéo part de l’hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s’étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.

Je vais me répéter :

Les clathrates sont des « cages de glace » contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s’enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, en valeur basse.

Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

Il est donc peu probable d’espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse… Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.

Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s’appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.


Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :


CH4 + 202 —————–) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.

Ce n’est pas pour rien que le méthane a  dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l’atmosphère est en dessous de 5,6 km d’altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale.  La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.

Vous croyez que je dis n’importe quoi ?

Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.

Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à  l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2…
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :


http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html


Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..

Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »

Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…

La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …

Ce que la vie donne, la vie le reprend…  La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !

Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…

Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.

Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal,  ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère…
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années,  est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.

Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?

Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.

Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm

« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l’université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien – Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d’arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n’est visible dans la zone géologique qui fait suite à l’extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l’université de Washington raconte que l’on passe d’une couche très riche à une couche biologiquement désertique. 
 Dans toute l’histoire de la Terre, il n’y a pas de trace d’une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l’ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu’avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n’y eut que 65 % d’extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l’impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
 Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d’empreintes. Le tueur semblait n’avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l’université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d’informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
 A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s’envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d’une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l’époque de l’extinction s’étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d’eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l’extinction permienne s’étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l’oeil nu, une évidence s’imposait, les tenants de la météorite s’étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l’extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s’être étalée sur des dizaines de milliers d’années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d’échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu’ils doivent les extraire dans un bain d’acide. Ils sont débordés par l’ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s’était passé avec un luxe de détails. L’ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d’étudier l’extinction du début jusqu’à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L’extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d’animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d’autres échappent à l’extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l’extinction s’étend soudainement à la mer. C’est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l’extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l’apogée de l’extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéris
tiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d’extinction étalées sur 80 000 ans. C’est un concept très différent de la collision avec une météorite.

Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s’est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l’extinction marine et avant l’extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L’accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l’extinction.

Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c’est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d’azote de l’air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d’azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l’azote qui est éjecté, selon la réaction :

image c14.jpg


 Formation du carbone 14 à partir de l’azote de l’air


Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L’isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l’extinction marine et avant l’extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l’énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s’intéresse pas spécialement à l’extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu’il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d’énergie: l’hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l’océan à l’atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l’eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d’énormes quantités de gaz riche en C12 . L’expérience confirme son hypothèse. L’accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d’énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l’eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l’on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l’eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l’étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l’augmentation du C12, pouvaient s’appliquer à la découverte du Groenland. C’était en quelque sorte le chaînon manquant de l’énigme de l’extinction du Permien. Paul Wignall s’interrogea sur les effets qu’une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d’estimer l’impact qu’a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l’augmentation du C12 . D’après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l’atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n’est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu’un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l’anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.

Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :

– Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le  C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).

– De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.

Ceci implique 2 conséquences :

– le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.

– le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.

 

A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…

Je m’explique sur la notion de paliers successifs :  nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.

Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de  chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :

            -le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.

            -la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela  pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires…

Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour…

La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !

Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !

En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :

Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :

                                    -la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.

Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.

                                    la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.

Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.

Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.

Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.

La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.

Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.

Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…

A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.

Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :

-l’acidification des océans.

-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).

-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.

-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.

-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.

 

la troisième phase consiste en une libération massive de

méthane, liée au réchauffement  planétaire induisant la fonte des clathrates.

Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.

Cela a deux conséquences :

-l’ amplification de l’effet de serre

-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.

A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.

Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second  il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.

Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.

De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…

C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités  concernées, pour saturer les océans en CO2.

La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…

Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.

Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.

La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.

Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant  des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.

 

Notre espèce, n’y survivra pas !

Ceci est un fait !

Combien de temps nous reste t’il ?

C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.

Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté…

Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !

Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…

Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…

Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…  

Saisissons notre chance !

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :

 

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Voeux de Stéphane Hessel pour 2011
envoyé par rikiai. – Rencontrez plus de personnalités du web.

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs…

 

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact

atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-mysterieuse-de-90-des-recifs-coralliens-du-Koweit/%28theme%29/303

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l’océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

Vidéo témoignage de 2010 :

 



 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asiatiques-meurent-en-masse-affirment-des-scientifiques-australiens/%28theme%29/303

 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l’espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-temperatures-menace-de-blanchiment-le-corail-des-Caraibes2/%28theme%29/303

 

Le blanchiment du corail en vidéo :

 

 

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-preuve-d-un-changement-radical-dans-les-courants-atlantiques/%28theme%29/303

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l’accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

« La Bolivie n’est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort », a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un « écocide ». 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-predict-a-million-deaths-year-2030 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moinspour le « climatique »). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant…

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout « normalisé », ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance… 26 euros ! A chaque fois que j’y pense j’ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog ( http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n’est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu’ils ont de l’argent et l’éloquence et les contacts qu’il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l’indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies… 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c’est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré